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Nos valeurs définissent ce que nous sommes autant que ce que nous aimerions devenir. On ne décide pas de lancer une activité comme RSIT juste sur un coup de tête  ; il s’agit en général d’un projet mûrement réfléchi qui va mobiliser du temps autant que de l’énergie. Pour pouvoir prendre ce temps et utiliser cette énergie, il faut une solide motivation et elle ne peut pas être que pécuniaire.

En tout cas, ce n’est pas là l’objectif principal de RSIT. Certes, il faut bien vivre et rentrer dans ses frais mais cela ne constitue pas pour autant le ressort fondamental de RSIT, contrairement à nombre de ses concurrents du même secteur. Ici, on ne recherche pas la rentabilité absolue et à court terme, comme vous pourrez le constater sur cette page.

RSIT - Valeurs

Un constat récurrent

Prisonniers du temps

La gestion du temps

On dit souvent que « le temps, c’est de l’argent ». En fait, c’est vrai quand on démarre une activité, parce que la première chose que l’on va chercher à faire, c’est à utiliser son temps à bon escient afin de pouvoir dégager les bénéfices de notre travail. Les heures facturées permettent de faire vivre l’activité tandis que toutes les heures passées à rédiger de l’administratif sont improductives et font « perdre » de l’argent puisque si elles avaient été travaillées, ces heures auraient pu être payées.

Or, c’est là que se fait une erreur fondamentale dans le processus de gestion d’une entreprise ; l’administratif est tout aussi important que le travail lui-même. C’est pour cela qu’il convient de lui réserver une part de temps qui doit en principe se réduire au fur et à mesure de l’activité dans sa durée. Premier constat : cette part ne diminue jamais vraiment, et elle aurait même tendance à augmenter avec le temps. D’ailleurs, plus l’activité est petite, plus la part administrative est grande, ce qui implique que souvent les petites structures vivotent tant bien que mal.

Second constat : Cette part augmente généralement parce que les petites structures n’ont pas forcément les outils adaptés à leur spécialité ou à leur métier. Soit elles ont des outils informatiques standardisés qui répondent mal à leur besoins et qui nécessitent des développements ou de la formation, soit elles n’ont pas d’outils informatiques du tout. Dans de rares cas, elles font appel à des entreprises de service numérique (ESN) pour développer des outils mais les tarifs de ce genre de prestation ne sont pas forcément abordables pour une petite structure.

Or, avant de devenir de grandes structures la plupart des structures ont commencé petit, voire très petit. Ce n’est qu’avec la qualité de leur travail fourni et par la qualité de leurs gestionnaires qu’elles ont pu grandir, s’équiper et s’outiller en conséquence. Et quand on parle d’informatique en entreprise (quelle que soit sa forme juridique), on parle bien d’équipement et d’outillage.

Le constat est donc simple : Trop d’entreprises ou de petites structures ont de réels besoins en informatique pour pouvoir améliorer leurs processus internes et donc mécaniquement leur rentabilité. Or, elles ont en face d’elles d’autres entreprises qui emploient des compétences et qui doivent elles aussi rentrer dans leurs frais en dégageant suffisamment de marge pour pouvoir survivre et continuer à développer des services et des compétences.

Il y a donc une véritable problématique à ce niveau entre l’offre qui est difficilement abordable et une demande qui n’est jamais vraiment satisfaite alors qu’elle représente une part non-négligeable du tissu économique. Les chiffres de l’Institut National de la Statistiques et des Études Économiques (INSEE) dans la page « Tableaux de l’économie française – édition 2020 »  le prouvent :

En 2017, 3,9 millions d’entreprises composent le système productif marchand, hors secteurs agricole et financier. Ce dernier est fortement concentré. 257 grandes entreprises (GE) rassemblent 23 000 unités légales, emploient 3,4 millions de salariés en équivalent temps plein (EQTP), soit 26 % du
total, et contribuent à 31 % de la valeur ajoutée (VA). À l’opposé, 3,7 millions de microentreprises (MIC) emploient 2,4 millions de salariés, soit 19 % du total et génèrent 20 % de la valeur ajoutée. Entre ces deux extrêmes, 5 700 entreprises de taille intermédiaire (ETI) et 148 000 petites et moyennes entreprises (PME) non microentreprises emploient respectivement 25 % et 30 % des salariés (EQTP) et génèrent 26 % et 23 % de la VA.

Sur 3,9 millions d’entreprises, 3,7 millions sont des microentreprises ! Et aussi incroyable que cela puisse paraître, ce sont ces microentreprises qui sont les moins bien desservies au niveau de l’outil informatique… Pourquoi ? Simplement parce que l’informatique coûte cher et c’est loin d’être un scoop. Mais pourquoi est-ce aussi cher ?

En premier lieu, il y a les compétences requises : pendant longtemps celles-ci étaient rares et donc précieuses. Puis est arrivé le boom de l’informatique dans les années 2000 et énormément d’organismes se sont mis à proposer des formations informatiques plus ou moins valables. Il y a donc eu nombre d’informaticiens qui ont été formés avec plus ou moins de compétences et qui ont profité de la « bulle internet » et de son expansion rapide pour occuper des emplois non pourvus jusqu’à la crise des subprimes de 2008, qui a « fait le ménage » dans le secteur.

En effet, pendant cette crise pratiquement tous les projets informatiques en cours ont été soit suspendus, soit annulés et nombre de sociétés de services en ingénierie informatique (SSII, ancienne appellation des ESN actuelles) ont cessé leur activité. Celles qui ont survécu à la crise ont parfois dû licencier ou réduire les coûts de fonctionnement. Au final, la plupart des entreprises du secteur informatique se sont relevées avec difficulté de cette période et la plupart d’entre elles ont tout bonnement et simplement disparues.

Souvent, les projets clients n’ont même pas été achevés alors que les coûts avaient déjà été partiellement ou totalement honorés, ce qui a encore terni l’image d’un secteur bénéficiant d’une image largement contrastée. En effet, comme expliqué précédemment, il fût un temps où n’importe quel organisme formait n’importe qui à l’informatique, ce qui a eu pour conséquence de mettre sur le marché des gens qualifiés tout autant que des gens qui ont vu là une opportunité de faire de l’argent à court voire très court terme, quitte à salir une profession naissante et encore peu connue et peu appréciée.

Résultat ? Aujourd’hui tout est nivelé par le haut dans le secteur de l’informatique. Si vous n’êtes pas un expert dans un domaine en particulier avec une expérience conséquente, il y a fort à parier que vous parviendrez très difficilement à trouver une mission. Par contre, ne vous attendez pas à être payé en conséquence puisque tous les contrats de missions tirent les prix vers le bas, quitte à saborder la profession.

Et aujourd’hui, quelle alternative pour un informaticien que d’entrer dans une ESN où il sera globalement mal payé voire même parfois mal considéré sachant que la majorité des clients des ESN sont soit des grandes entreprises soit des entreprises de taille intermédiaires voire quelques petites et moyennes entreprises hors microentreprises ? Eh oui, parce que ce qui détermine le fait que les ESN aient des marchés aujourd’hui c’est leur capacité à répondre à des appels d’offres émis par ces clients qui ont des besoins informatiques et des budgets conséquent.

Au final, qu’est-ce que cela signifie ? Simplement qu’outre les ESN qui ont réussi à traverser la crise de 2008, il n’y a quasiment pas ou plus de petites entreprises d’informatique qui aujourd’hui pourraient travailler avec les 3,7 millions de microentreprises que compte la France. Le coût horaire des compétences informatiques est devenu bien trop cher et inabordable pour elles. Le nivellement par le haut était nécessaire pour épurer la profession avant, pendant et après la crise de 2008, mais depuis le domaine de l’informatique est dans une sorte de crise permanente où seules les ESN semblent offrir un avenir aux informaticiens qualifiés.

Or, beaucoup d’informaticiens ayant connu les ESN pendant des années et ne souhaitant pas revivre les effets des « charrettes » de licenciement ont aujourd’hui fondé leur propre startup dans les métiers du consulting, de la formation informatique ou éventuellement dans la vente d’un ou plusieurs produits et/ou services spécifiques. Cela répond bien à une demande du marché pour laquelle les ESN sont dépassées mais ne suffit pas à combler le vide laissé par la disparition d’un certain nombre d’entreprises à taille humaines spécialisées dans l’informatique.

Depuis 2014, on assiste également au développement de mouvements tels que la French Tech qui se développe sur l’ensemble du territoire et propose d’accompagner les projets innovants. Alors soit, mais est-ce que cela peut permettre de répondre à la demande des microentreprises ? Eh bien oui et non. Certes, l’offre de prestations et de services s’étoffe, mais est-elle pour autant adaptée à la demande ? Parce que concrètement, c’est là que réside tout la problématique soulevée dans cette partie : a-t-on aujourd’hui des offres cohérentes et adaptées à une demande qui va croissante et qui correspond à la grande majorité du tissu économique français ?

De ce que RSIT en a vu jusqu’à présent, on est encore loin d’avoir une réponse satisfaisante. Alors que faire dans ce cas ?

Proposer des alternatives

Ne jamais baisser les bras face à l’adversité est une des valeurs mise en avant par RSIT. Certes, il y a des situations compliquées, difficiles, inextricables parfois mais cela ne signifie pas qu’il n’existe pas de solutions pour autant ou qu’il n’en existera pas dans un futur proche. Parfois il est même possible d’envisager des alternatives pour tenter de résoudre un problème récurrent… Encore faut-il que quelqu’un soit en mesure d’apporter du conseil et de l’analyse de situation pour bien comprendre les tenants et les aboutissants du problème afin de pouvoir proposer une voire plusieurs solutions.

Or, quelles solutions peut-on proposer pour venir en aide aux microentreprises et leur proposer des outils informatiques adaptés  à leur besoin qui vont leur permettre soit d’améliorer leurs processus administratifs, soit d’améliorer leurs prestations voir même les deux de façon à les rendre plus compétitives ?

alternatives

Toujours avoir le choix…

Il n’y a malheureusement pas de recette miracle à l’heure actuelle qui permette de solutionner tous les problèmes ; il y a néanmoins des gens de bonne volonté qui voient les problèmes et tentent d’y apporter des solutions. Or, qu’est-ce qui bloque réellement au niveau informatique ? Inutile de nous le cacher, le premier blocage c’est le prix de la main d’œuvre ! Pour un développeur informatique, le tarif est entre 40 et 80 €HT de l’heure en fonction de la répartition territoriale… Sachant qu’un développement informatique peut prendre de plusieurs heures à plusieurs jours en fonction de sa complexité, on arrive rapidement à un coût de projet qui se chiffre en milliers d’euros.

Or, la problématique de la plupart des microentreprises, c’est qu’elles ne disposent pas d’un budget conséquent pour les projets informatique. Cela représente quand même un investissement qui est loin d’être anodin. Et il y a ensuite le second blocage qui est lié à la confiance envers le prestataire. L’informatique a été pendant plusieurs années un secteur où il y avait « à boire et à manger ». On a pu y trouver de très bons prestataires comme des prestataires plutôt moyens et un bon paquet d’arnaqueurs également. La profession a réellement souffert pendant un temps d’une image véhiculée par de véritables escrocs et voleurs, qui ont fait payer des sommes astronomiques à des clients pour des services qui n’en valaient même pas le quart voire le dixième !

Et comment se définit RSIT par rapport à cette représentation ? Eh bien c’est simple : nous cassons les codes. Attention, cela n’a rien à voir avec le hacking ou avec toute activité répréhensible par la Loi. Non, c’est juste que notre objectif n’est pas la rentabilité à court terme et que cela nous permet d’avoir une approche totalement différente de l’informatique et du service à l’entreprise. En effet, chez RSIT nous estimons qu’un client satisfait sur le long terme est une relation de confiance et un partenaire avec qui nous pourrons travailler en bonne intelligence.

Travailler en bonne intelligence, c’est proposer un service de qualité et un accompagnement sur la durée ; c’est aussi proposer des outils adaptés et mettre son savoir-faire et ses compétences au service de son client pour lui permettre d’évoluer. Il s’agit aussi de restaurer la confiance envers un métier qui a été pendant longtemps mal connu et peu apprécié. Il faut dire que bien souvent les entreprises voient l’informatique comme un mal nécessaire ; quelque chose qui coûte cher et ne rapporte rien.

Or, là aussi il s’agit d’une erreur d’appréciation que l’on retrouve chez énormément de chefs d’entreprises… L’informatique coûte cher, c’est certain… Mais prenons un mécanicien automobile : ses outils sont-ils gratuits ? Non. Peut-il exercer son métier sans ses outils ? Probablement pas. Est-ce que ses outils lui rapportent de l’argent quand lui ne s’en sert pas ? Non, sauf s’il les loue à d’autres. Est-ce que l’informatique est un outil de l’entreprise ?

Cette dernière question bat en brèche l’idée reçue selon laquelle un informaticien ou un service informatique n’est pas rentable dans une entreprise. Effectivement, tout comme les outils du mécanicien automobile, ils ne vont pas rapporter directement et d’eux-mêmes de l’argent mais sans eux par contre il n’est plus possible d’assurer l’intégralité de son activité. Chez RSIT, nous nous considérons comme des outils : nous ne sommes pas irremplaçables mais nous ferons toujours notre possible pour assurer nos fonctions auprès de nos clients. Notre rentabilité ne se mesure pas par rapport à ce que nous gagnons directement de notre travail mais à ce que nous permettons à nos clients de gagner en faisant appel à nos services.

De ce point de vue, RSIT se démarque totalement d’un bon nombre de ses concurrents en privilégiant le développement de ses clients par rapport à son chiffre d’affaires. Certes, nos prestations sont loin d’être gratuites, néanmoins nous avons conscience que c’est en permettant à nos clients de se développer et de grandir tout en les accompagnant dans les transformations à venir que nous ferons le plus grand des bénéfices.

C’est pour cette raison qu’une des réponses concrète au premier niveau de blocage qui est le budget alloué à l’informatique est le projet My Own Tools. De ce qui a été constaté, les entreprises sont aujourd’hui peu outillées au niveau informatique et les outils sont peu ou pas adapté, voire tout simplement pas abordables quand ils existent. Or, si les outils sont performants et adaptés à l’activité, ils sont plus facile à utiliser et vont permettre de gagner du temps… Et « le temps, c’est de l’argent ! ».

Globalement, l’idée du projet My Own Tools est de permettre la création d’outils mutualisés et orientés métiers qui vont permettre aux petites et microentreprises de s’équiper durablement avec des outils permettant d’améliorer leur rentabilité et cela à un coût abordable. L’idée c’est de ne plus avoir à débourser un budget conséquent pour un outil informatique qui au final ne correspondra pas forcément à ce que l’on en attend, soit parce que l’on n’a pas su exprimer le besoin, soit parce que l’interlocuteur que l’on a contacté n’a pas su comprendre le besoin.

À ce niveau, RSIT innove en permettant aux clients du projet My Own Tools de bénéficier de l’accompagnement d’un véritable chef de projet expérimenté qui va suivre et piloter le projet de création d’un ou plusieurs outils de sa conception jusqu’à sa réalisation, et cela en conservant des tarifs abordables. Comment est-ce possible ? Où est l’astuce  ? Quel loup se cache derrière ce plan qui paraît intéressant ? Pourquoi ne pas aller vérifier par vous-même comment cela fonctionne dans la partie « Projet My Own Tools » de ce site ? Cela vous permettra de juger de la pertinence ou non du projet par rapport à votre propre activité.

S’appuyer sur nos piliers

Nos piliers

La base d’une structure solide

En s’appuyant sur une expérience solide autant que diverse et variée, RSIT a su se construire une identité forte et marquée qui peut se définir comme étant les piliers qui soutiennent sa base. Outre le support de maçonnerie destiné à recevoir des charges, le pilier est également un élément-clef dont la présence ou l’activité est essentielle à l’existence et à la bonne marche de l’organisme dont il est un composant essentiel.

Chez RSIT, les piliers sont des mots-clefs derrière lesquelles il y a une réalité et une réelle volonté. Ce sont également les valeurs que nous défendons, au niveau professionnel en premier lieu mais également au niveau humain, les deux étant dans la plupart des cas indissociables. Il ne s’agit pas seulement que de lister des mots ; il nous paraît également important de définir ce qu’ils recouvrent et leur importance vis-à-vis de notre activité :

Qualité : Pour RSIT, la qualité d’exécution des travaux qui nous sont confiés doit toujours remplir les exigences de qualité que nous nous sommes fixées. Nos exigences de qualité sont peu nombreuses :

  • Chaque projet est documenté, versionné et contient à minima une mise en forme décente (logo, cartouche, page de garde et table des matières) ;
  • Chaque réalisation donne lieu à un cahier des charges, même minimal ;
  • Chaque cahier des charges est validé par le client final avant toute réalisation ;
  • Chaque réalisation effectuée est testée et vérifiée avant sa recette finale ;
  • Lors de la recette finale, la validation du client est obligatoire pour une mise en production ;
  • Les documents projet sont archivés chez RSIT et remis aux clients en fin de projet.

Transparence : Avec RSIT, tout est clair dès le départ. Nos conditions générales de vente (CGV) et nos conditions générales d’utilisation (CGU) sont adaptées à nos prestations et les encadrent totalement. De plus, chaque type de prestation est fourni avec ses CGV / CGU correspondantes, ce qui permet rapidement de comprendre quelles sont les limites de chaque prestation, ce qui est pris en charge et ce qui ne l’est pas. Contrairement à la plupart des entreprises qui laissent consulter un document écrit sur plusieurs pages et lisible uniquement à la loupe, nous avons ici choisi d’observer une démarche qualité pour permettre à nos clients de trouver facilement l’information recherchée par rapport à nos prestations. Malgré cette facilité, il est toujours possible de télécharger et consulter l’intégralité de nos CGV / CGU sur notre site et de les imprimer au format lisible uniquement à la loupe, mais il appartient à nos clients de décider de ce qui est le plus adapté à leurs besoins.

Franchise : Chez RSIT, nous avons tendance à appeler un chat « un chat » et à ne pas nous embarrasser de formules de politesses à n’en plus finir. Si un projet n’est pas réalisable ou si nous n’avons pas les compétences en interne pour le réaliser, alors nous ne l’accepterons pas, tout simplement. Pourquoi ? Parce que si nous acceptons un projet pour lequel nous devons faire appel à un sous-traitant, nous serions tributaires de ce sous-traitant et de son niveau de qualité or, il y a très peu de sous-traitant qui prennent le temps de cadrer leurs projets ou d’en écrire la documentation… Nous préférons dans ce cas refuser une offre et rediriger le client vers un prestataire plus qualifié (quitte à proposer d’assurer le suivi si vraiment le client le souhaite) que de prendre le risque de produire un projet pouvant potentiellement ne pas répondre à nos critères de qualité. La satisfaction de nos clients reste notre priorité mais pas à n’importe quel prix.

Loyauté : Une valeur importante pour RSIT est la loyauté envers ses clients. À partir du moment où un client nous fait confiance pour l’accompagner dans son projet, il nous paraît légitime et normal de tout mettre en œuvre pour que sa démarche aboutisse et qu’il soit satisfait de nos services. Il faut également que cela soit fait dans les règles et en accord avec la législation en vigueur. Nous estimons que toute forme de tricherie ou d’irrégularité envers nos clients quels qu’ils soient est à proscrire : nous nous devons de gagner et mériter leur confiance tout en restant loyal avec eux.

Egalité de traitement : Plus encore chez RSIT que chez la plupart de ses concurrents, la notion d’égalité de traitement entre les clients est une valeur primordiale. Peu importe le chiffre d’affaire de nos clients : la seule chose qui nous importe c’est d’être capable de répondre à leurs besoins et de leur fournir un service de qualité dans le domaine de l’informatique, qu’ils soient en microentreprises, petite et moyennes entreprises, entreprises intermédiaires ou même grande entreprise. Toutes les entreprises, quelles que soient leur taille ou leur chiffre d’affaire ont des besoins en informatique. Notre priorité est d’y répondre avant tout et de proposer des solutions.

Valorisation du secteur informatique : C’est sans doute une des missions fondamentales que s’est fixé RSIT : changer l’image du domaine informatique au niveau des entreprises en commençant par leur offrir la possibilité de faire appel à des compétences auxquelles elles n’ont d’ordinaire pas accès. La gestion de projet, par exemple, n’est généralement pas accessible aux microentreprises en raison d’un coût horaire élevé pour ces compétences spécifiques alors que pourtant tous les projets devraient être à minima accompagnés et gérés par ce type de profil. En amenant ce type de compétences à tarif abordable et préférentiel vers les entreprises qui habituellement sont délaissées par la grande majorité des ESN, RSIT entend valoriser le secteur informatique et redorer à minima le blason de la profession d’informaticien, terni au cours des dernières années par les pratiques parfois abusives de la plupart des acteurs majeurs du secteur.

Au final, l’informatique est un outil qui doit être au service de l’entreprise ; pas seulement au service de celles qui ont des moyens conséquents mais au service de toutes les entreprises qui ont des besoins. C’est en permettant à toutes les entreprises d’évoluer dans leurs processus internes grâce à des outils performants que pourra se mettre en place une dynamique favorisant l’emploi. En effet, si l’on diminue ne serait-ce qu’une partie des processus aujourd’hui chronophages de chaque entreprise, cela laisse plus de temps pour se concentrer sur la productivité donc mécaniquement d’absorber une charge de travail supérieure qui peut générer sur la durée des emplois.

Évidemment, cela ne se fera pas sur le court terme. D’ailleurs l’approche par le court-termisme n’a jamais été dans l’ADN de RSIT… C’est même tout l’inverse : nous visons le moyen voire le long terme et espérons que grâce à notre action nos clients puissent se diriger vers la stabilité voire la pérennité. Après tout, nous ne sommes qu’un outil qui crée des outils adaptés à l’activité des entreprises mais ce sont bien elles les premiers artisans de leur réussite.